Midi Pyrénnées : Interventions de Cerises sur l’économie sociale et solidaire


Cerises intervient à trois reprises à l’occasion de la quinzaine de l’économie solidaire et du mois de l’économie sociale et solidaire :

- le mercredi 22 octobre à 18h30 (attention, initialement prévue le mardi 21 octobre) : Comment mesurer le poids de l’économie sociale ? salle du Master d’économie sociale (IES) à l’université Toulouse Le Mirail.

Depuis 30 ans que des efforts sont faits pour établir une comptabilité de l’économie sociale appuyée sur une méthodologie permettant des comparaisons inter-régionales, deux études, l’une menée par l’INSEE, l’autre par le centre Recherches et Solidarités avec le concours de Cerises, sont parues en 2008. Cette soirée co-organisée avec le Master La Nouvelle Economie Sociale sera l’occasion de présenter les principaux résultats tout en rappelant les limites des approches statistiques de l’économie sociale et la complémentarité avec les travaux de recherche universitaire actuels. Le public pourra réagir sur la correspondance entre sa connaissance du territoire et les chiffres avancés et proposer de construire d’autres indicateurs pour répondre aux questions laissées en suspens par ces études.
Renseignements : Marius Chevallier, 06 27 67 65 88

- le vendredi 24 octobre à 20h, salle des fêtes de Fourquevaux (Haute-Garonne) : tourisme solidaire

à l’invitation de Tizindoc et ATTM (soirée projection-débat sur le tourisme solidaire dans le Moyen-Atlas marocain), Jacques Prades replace la question du tourisme solidaire dans les grandes évolutions de l’économie solidaire autour de la problématique suivante : pourquoi la gauche française a-t-elle peur de l’économie solidaire ? Stands solidaires : thé et gâteaux marocains. Contact : Jacqueline Grima-Pettenati 06 43 60 54 30 - 06 74 56 46 30

- Réussir Autrement, organisé par la MACIF, Toulouse (en prévision pour fin novembre, informations à venir sur le site de Cerises)

Sujet provisoire : si ce ne sont ni la lucrativité ni la recherche de pouvoir qui animent les acteurs des initiatives solidaires et des entreprises sociales, comment peut-on envisager une trajectoire professionnelle dans ces structures ? Sur quelles reconnaissances sociales, les acteurs peuvent-ils s’appuyer pour ne pas rester seuls avec des convictions personnelles qui sont en décalage avec la société dominante ?

Posté le jeudi 16 octobre 2008
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