Strasbourg

LES COOPÉRATIVES D’HABITANTS OU COMMENT RÉINVENTER L’HABITAT POPULAIRE EN PÉRIODE DE CRISE.

MERCREDI 2 DÉC. 15H / 17H30


La crise des subprimes illustre le caractère incontrôlable d’un marché immobilier étranger à la question sociale et politique. Seul, le marché ne permet pas de fournir une offre adaptée de logements abordables, qui demeurent particulièrement rares. La pratique des coopératives d’habitants, en quittant le champ de l’immobilier spéculatif, refonde la question du logement populaire.
LES COOPÉRATIVES D'HABITANTS OU COMMENT RÉINVENTER L'HABITAT POPULAIRE EN PÉRIODE DE CRISE.

Reprise d’un article de Entretien Territoriaux de Strasbourg

Ce renouveau émerge en Italie dès 1998, suite à une loi régionale sur l’auto récupération résidentielle. Le texte légalise l’occupation, sous forme de coopératives, de bâtiments publics vacants. Le propriétaire public est ainsi rappelé à ses responsabilités pour la valorisation de son patrimoine.

L’habitant se place dans la chaîne de la production immobilière en participant à la rénovation ou construction de son logement, y compris dans une dimension d’éco-habitat. Un processus s’amorce. Les collectivités territoriales italiennes se dotent d’outils politiques, juridiques, financiers, sociaux et immobiliers. Leurs services techniques sont conduits à adopter de nouvelles méthodes pour devenir accompagnateurs d’un projet immobilier, financier et humain.

Cet atelier montre comment les coopératives d’habitants inversent les processus de disqualification sociale à l’oeuvre dans les centres villes. En mobilisant capital social et circuits financiers éthiques, elles réunifient la figure de l’habitant et du constructeur et proposent aux autorités des réponses économiques et écologiques au mal logement.

LES COOPÉRATIVES D’HABITANTS OU COMMENT RÉINVENTER L’HABITAT POPULAIRE EN PÉRIODE DE CRISE.
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La crise des subprimes illustre le caractère incontrôlable d’un marché immobilier étranger à la question sociale et politique. Seul, le marché ne permet pas de fournir une offre adaptée de logements abordables, qui demeurent particulièrement rares.
La pratique des coopératives d’habitants, en quittant le champ de l’immobilier spéculatif, refonde la question du logement populaire.

Ce renouveau émerge en Italie dès 1998, suite à une loi régionale sur l’auto récupération résidentielle. Le texte légalise l’occupation, sous forme de coopératives, de bâtiments publics vacants. Le propriétaire public est ainsi rappelé à ses responsabilités pour la valorisation de son patrimoine.

L’habitant se place dans la chaîne de la production immobilière en participant à la rénovation ou construction de son logement, y compris dans une dimension d’éco-habitat. Un processus s’amorce. Les collectivités territoriales italiennes se dotent d’outils politiques, juridiques, financiers, sociaux et immobiliers. Leurs services techniques sont conduits à adopter de nouvelles méthodes pour devenir accompagnateurs d’un projet immobilier, financier et humain.

Cet atelier montre comment les coopératives d’habitants inversent les processus de disqualification sociale à l’oeuvre dans les centres villes. En mobilisant capital social et circuits financiers éthiques, elles réunifient la figure de l’habitant et du constructeur et proposent aux autorités des réponses économiques et écologiques au mal logement.

ORGANISATEURS

> CNFPT - Pôle de compétences habitat et logement.
> École Nationale des Travaux Publics d’État (ENTPE).

COORDINATEUR / ANIMATEUR

> David-Albert Billiotte, animateur, CNFPT - pôle habitat logement.

INTERVENANTS

> Yann Maury, Docteur d’État en Science Politique, École Nationale des Travaux Public
d’État (ENTPE).
> Dario Piatelli, Architecte, ALISEI.
> Cesare Ottolini, coordinateur, International Alliance of Inhabitants c/o Unione
Inquilini.

Posté le jeudi 26 novembre 2009
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