Exprimez-vous sur le texte d’orientation pour le Livre Blanc sur l’ESS


Piloté par Claude Alphandéry et rédiger de façon collaborative, ce texte a pour objectif de préparer la rédaction du Livre Blanc sur l’économie sociale et solidaire à la rentrée 2009.

Nous sommes invités à nous exprimer sur le document . Nous vous proposons de recueillir les remarques pour enrichir le débat.

La réponse sera envoyée le 15 octobre au plus tard.

Dates

  • Jeudi 15 octobre 2009 de 17:00 à 18:00 – Site web

Exprimez-vous sur le texte d'orientation pour le Livre Blanc sur l'ESS

- Qu’est ce qui vous plait dans le texte ?
- Qu’est ce qui vous déplait dans le texte ?
- Qu’est ce qui vous semble manquer ?
- Quelles sont les contributions possibles des acteurs rassemblés dans le réseau ?

Quatre questions abordées lors d’un travail de collecte et de réflexion effectué lors d’une journée aux Ecossolies de Nantes le 11 Juin 2009.
La synthèses des échanges effectués en groupe sera mis en ligne très prochainement.

Le collectif de rédaction nous invite à nous exprimer :
Ce texte n’est pas un aboutissement mais plutôt le point de départ d’une démarche collective. Il sera enrichi, amendé, affiné d’ici à l’automne et introduira le livre blanc dans sa version finalisée. Il nourrira également une prise de parole publique, dans un média national, avant l’été. N’hésitez pas à nous transmettre vos réactions et suggestions concernant le texte. Notre démarche est ouverte à toutes celles et ceux qui souhaitent y contribuer. Le collectif de rédacteur

Deux moyens, soit directement en répondant à cet article ou en vous inscrivant sur le wiki d’écriture collaborative de l’ESS du Pays de Brest.

Le texte :

Texte d’orientation au Livre Blanc
Posté le lundi 7 septembre 2009
©© eco-co-sol, article sous licence creative common (cc by-nc-sa) info
  • Juin 2009
    11:28
    Quelques impressions et remarques
    par Ermak
    Les objectifs sont bien diminution des chomage, misère, exclusion, situation critique des entreprises, degradation des conditions de vie, il n’y a pas de débat sur ces buts. Les méthodes de l’état sont peu renouvelées et lorsqu’elle le sont (RSA), elles sont longues à mettre en place. Il faut donc que le livre blanc définisse les deux ou trois lois fondamentales à proposer. Les services d’intérêt général sont un pan économique venant rapidement à l’esprit, il reste des services à innover. L’économie sociale doit elle aussi définir les secteurs proritaires non seulement de services mais de biens qu’elle considére comme stratégiques. L’investissement social c’est l’investissement dans des biens immobiliers et mobiliers qui permette de mettre en place des activités autonomes.L’échec du plan de relance demande qu’on réserve à l économie sociale un fonds d’investissement. Le développement à partir d’une mobilisation citoyenne est limité en portée en ce qui concerne les initiatives de produits ; l’entrepreneuriat est un domaine connu. Pendant les cinq premiéres années de développement d’une entreprise on peut considérer que l’entrepreneur indépendant fait de l’économie sociale, après il y a virage ou non. Il est trop facile de ne baser le developpement que dans les services d’intérêt général, il faut examiner la production de biens physiques, manufacturiers, consommables. L’économie sociale est plurielle, oui car il y a des complémentarités. On peut même dire qu’elle gouverne toutes les autres économies. Pour avoir de l’emploi non délocalisable et énoncer des priorités circuits courts, il est important de définir la subsidiarité de la production des biens et services, dans les secteurs économiques. Le principe a été défini au niveau européen. La gouvernance est plus formelle que réelle car le dirigeant nommé a un rôle d’entrepreneur. Un modèle porté par l’état ? cela reste illusoire. Il parait plus efficace de faire évoluer le droit de propriété et créer des zones d’activité sociale. Certes l’action territoriale est pour l’instant le meilleur vecteur mais il faut quitter la priorité donnée au géographique pour passer aux formes d’organisation sociale par types de sociétés, de groupements d’humains. On aura à articuler territoire, groupement et secteurs d’activité. Quid du contact entre économie non marchande et marché : exportations et importations, il faut admettre qu’une part de l’économie marchande continuera à jouer avec le capitalisme, avec la redistribution nécessaire. La citoyenneté économique pour les plus démunis est un luxe qu’ils ne peuvent peut être pas se payer, on est volontaire quand on a l’estomac plein mais pas quand il est vide La vigilance citoyenne, c’est du lobbying à organiser auprès des sénateurs
  • Juin 2009
    11:11
    Exprimez-vous sur le texte d’orientation pour le Livre Blanc sur l’ESS
    par Philippe Le Tallec

    Bonjour,

    J’ai beaucoup apprécié le contenu de ce livre blanc, par contre j’ai été légèrement heurté par l’expression "fenêtre de tir historique" qui apparait à la 1ere ligne de l’avant-propos ... je pense qu’il serait nettement préférable d’utiliser une autre expression "moins guerrière" que celle-là. Expression qui fait certes référence aussi aux lancements de fusées, mais pour parler de l’ESS, n’y aurait-il pas une expression plus humaine à utiliser ?
    A la limite, j’aimerais encore mieux lire tout simplement :
    "La crise actuelle du capitalisme est une immense / formidable ( à voir) opportunité pour affirmer, faire connaître et reconnaître l’économie sociale et solidaire ..."
    Voilà, je n’ai pas particulièrement d’idée autrement, mais je voulais faire part de mon sentiment.
    2 points enfin à la page 13, avec 2 sauts de ligne maladroits qu’il faudrait rattraper : 3 avec le % à la ligne ; et 3 "Terre avec le " à la ligne aussi.
    Et un grand bravo à la "sobriété créative" !
    Salutations solidaires

    Philippe Le Tallec