Attention, clôture le 09 février 2011

EKILIBRE : concours pour faire connaître son initiative dans le commerce équitable et solidaire


La Direction générale de la cohésion sociale (DGCS), entourée de ses partenaires, lance la quatrième édition du concours EKILIBRE, le concours national du Commerce Équitable et du Commerce Solidaire.
EKILIBRE : concours pour faire connaître son initiative dans le commerce équitable et solidaire

Ce concours concerne les porteurs d’un projet de création d’entreprise, d’association ou fondation, ainsi que
les structures créées depuis le 1er Janvier 2008, dont l’activité principale est inscrite dans une démarche
d’innovation sociale, liée au commerce équitable ou au commerce solidaire.

C’est un moyen pour chacun d’entre eux de se faire connaître et d’appuyer le lancement de leur projet ou le
développement de leur structure.

Trois prix seront décernés dotés chacun de 5000 euros assortis de soutiens et d’accompagnements

personnalisés offerts par les partenaires du concours :
- le prix du Commerce Équitable,
- le prix du Commerce Solidaire,
- le prix « Coup de Coeur » de l’Économie Sociale (pour les activités relevant des statuts de l’économie
sociale).


Les modalités et le règlement du concours

Cadre du concours

Extrait des documents

- L’Innovation sociale

En ce qui concerne le concours EKILIBRE, une définition de « l’innovation "sociale", faisant
consensus sera retenue : « toute idée, pratique ou objet perçus comme novateurs,
améliorant ou solutionnant une situation sociale problématique et trouvant preneur au
niveau des institutions, ou toute autre unité sociale » (cf. « Diffusion de l’innovation »
Everett
Rodgers et « Contribution à une politique de l’immatériel », Camil Bouchard, Centre
C.R.I.S.E.S/Québec).

On entend donc par « innovation sociale » une nouvelle pratique ou un nouveau mode de
fonctionnement mis au point pour améliorer une situation ou répondre à un besoin social. Il
pourra s’agir, par exemple, de travailler sur l’accessibilité pour tous au commerce équitable
et solidaire, sur les liens à créer entre commerce équitable et circuits courts…
L’innovation sociale peut également reposer sur une approche collective et
multipartenariale, qui implique, dans la mesure du possible, les bénéficiaires finaux.

- Le Commerce Équitable

Selon l’Article 60 de la loi du 2 août 2005, le commerce équitable est défini comme : « Le
commerce équitable s’inscrit dans la stratégie nationale de développement durable. Au sein
des activités du commerce, de l’artisanat et des services, le commerce équitable organise
des échanges de biens et de services entre des pays développés et des producteurs
désavantagés situés dans des pays en développement. Ce commerce vise à l’établissement
de relations durables ayant pour effet d’assurer le progrès économique et social de ces
producteurs. »

Il doit notamment permettre :
— d’assurer une juste rémunération aux producteurs et artisans les plus défavorisés dans
les pays du Sud, leur permettant de vivre dignement de leur travail,
— de privilégier des relations commerciales durables avec les producteurs ;
— d’assurer la transparence sur les conditions de travail, les salaires, la durée des relations,
le processus de production et de distribution, les prix et les marges… ;
— de contrôler le respect de ces principes à chaque étape du processus de
commercialisation ;
— d’établir le circuit le plus court et le plus simple entre les producteurs et les
consommateurs ;
— d’encourager les producteurs à l’autonomie en privilégiant la diversification des
débouchés ;
— de valoriser les potentiels locaux des producteurs ;
— d’utiliser de manière raisonnée les matières premières et les sources d’énergie ;
— d’informer le consommateur afin de lui permettre d’effectuer un achat responsable.

- Le Commerce solidaire

Le Commerce Solidaire ne bénéficie pas d’une définition juridique stricte.

En ce qui concerne
le concours EKILIBRE, il est convenu qu’il définit des échanges Nord/Nord se basant sur les
principes du commerce équitable. Ces échanges reposent notamment sur des modes de
production et de distribution de produits ou de services établis pour soutenir des personnes
et des groupes de personnes en situation de fragilisation sociale.. Il est à noter que les
« services » (restauration, aide à la personne…) devront constituer une véritable activité
économique et que sont exclues les délégations de Service Public.

Les dossiers de candidature devront être retournés pour le 9 février 2011 !!
Posté le jeudi 3 février 2011
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