Cinématographiquement...


Court métrage proposant une réflexion sur la condition de la prostitution actuellement, mêlant discussions et flashbacks, à mi chemin entre le narratif et le discursif.
Ci-dessous, une vidéo des recherches visuelles effectuées.

Vidéo : Voir en contexte

Descriptif du projet :
Ce court métrage, intitulé La Gale à Tes Désirs, traite de la condition d’un cas de prostitution à l’époque actuelle.
L’intrigue se déroule ainsi : Un homme, seul dans sa voiture, en sort, va chercher une femme sur le trottoir et l’emmène. Une fois à l’hôtel, contre toute attente, cet homme se révèle écrivain et n’envisage aucune relation sexuelle. S’en suit un montage alterné entre leur discussion sur la prostitution et entre des scènes qui illustrent la décadence de la jeune femme. Puis fin ouverte.
L’écriture filmique se basera sur la représentation féminine en Art. L’évolution des personnages suivra le mythe de Pygmalion et Galatée.

Le personnage féminin :
Elle répond au nom de Mélodie, elle est ballerine en école de danse. Elle se résout à la prostitution pour continuer son apprentissage par faute de moyens financiers.
NB : par rapport au mythe, Mélodie se transforme en statue. Elle incarnera donc une œuvre d’art.

Le personnage masculin :
Celui-ci s’appelle Auguste. Il est écrivain avec une certaine ancienneté. Très serein, ce personnage reste tout aussi mystérieux pour le spectateur que pour Mélodie.

Wikipédia :
"Le sujet a longtemps été tabou en France. D’après un tract du syndicat SUD Étudiant sur la précarité étudiante, 40 000 étudiants se prostitueraient. Cette donnée approximative a été fortement reprise par la presse écrite, et notamment le Figaro du 29 octobre 20063 sans que ce soit une volonté du syndicat. Ce chiffre a été contesté, aucune étude sérieuse n’ayant pour le moment évalué l’ampleur du phénomène."

Doctissimo :
"Le nombre d’étudiants en situation de précarité est en progression. Travailler pour financer ses études est devenu courant. "Il y a de plus en plus de familles qui ont du mal à soutenir leurs enfants" a constaté le Dr Marie Pluzanski. Toutefois, on ne peut pas résumer la prostitution à la crise, même s’il est probable qu’il y ait un lien."

TerraFemina :
"200 euros la passe, il n’en faut pas beaucoup pour satisfaire une étudiante au début. L’être humain peut s’habituer à tout, mais à quel prix ? Déshabiter son corps est difficile et laisse des séquelles dont on ne se débarrasse jamais nous disent d’anciennes escortes : « Je me lave encore parfois à l’eau de javel. » Et combien entraînées dans un engrenage s’arrêteront ? Cela conduit aussi à la question de la place de l’argent dans nos rapports humains, qu’est-ce qui a plus de valeur que l’argent et pourquoi ? Nous ne parlerons pas de la prostitution de survie, devant laquelle nous sommes sans réponse sinon sociale, combien de mères consentiraient à se prostituer si elles ne voyaient plus d’autres solutions pour nourrir leur enfant ?"




Ce film sera exploité en salle et en festival.

Cet article est repris du site http://octopousse.com/projets/cinematographiquement

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Posté le vendredi 4 janvier 2013
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